
{"id":84251,"date":"2026-09-02T16:50:46","date_gmt":"2026-09-02T14:50:46","guid":{"rendered":"https:\/\/u-paris.fr\/sante\/?p=84251"},"modified":"2026-09-17T14:48:32","modified_gmt":"2026-09-17T12:48:32","slug":"interview-du-pre-catherine-metayer-laureate-du-programme-choose-france-for-science-de-lanr-france-2030","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/u-paris.fr\/sante\/interview-du-pre-catherine-metayer-laureate-du-programme-choose-france-for-science-de-lanr-france-2030\/","title":{"rendered":"Interview du Pre Catherine Metayer, laur\u00e9ate du programme Choose France for Science de l\u2019ANR, France 2030"},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.22&Prime;][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb3.22&Prime; background_size=\u00a0\u00bbinitial\u00a0\u00bb background_position=\u00a0\u00bbtop_left\u00a0\u00bb background_repeat=\u00a0\u00bbrepeat\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb3_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][et_pb_text admin_label=\u00a0\u00bbIntro\u00a0\u00bb module_id=\u00a0\u00bbintro\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.22.1&Prime;]<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>Catherine Metayer, m\u00e9decin \u00e9pid\u00e9miologiste, professeure \u00e9m\u00e9rite \u00e0 Berkeley (Universit\u00e9 de Californie) et professeure \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Paris Cit\u00e9, membre du Centre de Recherche en Epid\u00e9miologie et Statistiques (CRESS) UMR 1153, a d\u00e9croch\u00e9 une Chaire internationale en oncop\u00e9diatrie de l\u2019Inserm, et est laur\u00e9ate du programme <em>Choose France for Science<\/em> de l\u2019ANR, France 2030. Ces deux financements lui permettront de lancer le programme imPACT \u2013 Cancers Enfants : Partenariat pour la Recherche sur l\u2019Exposome et le G\u00e9nome des Cancers de l\u2019Enfant, un projet tr\u00e8s prometteur pour la sant\u00e9 des enfants malades du cancer tel que les leuc\u00e9mies, tumeurs du cerveau et autres organes. <strong>Retrouvez son interview ci-dessous.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row module_id=\u00a0\u00bbimage-page-type\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.22&Prime;][et_pb_column type=\u00a0\u00bb3_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][et_pb_image src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/u-paris.fr\/sante\/wp-content\/uploads\/sites\/19\/2026\/09\/Photo-Catherine-METAYER-Sept-2026.jpg\u00a0\u00bb admin_label=\u00a0\u00bbImage 1920 x 1080&Prime; module_id=\u00a0\u00bbimage-page\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.22.1&Prime;][\/et_pb_image][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][et_pb_text admin_label=\u00a0\u00bbTexte image\u00a0\u00bb module_id=\u00a0\u00bbtexte-image\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.22.1&Prime; custom_margin=\u00a0\u00bb|-15px||\u00a0\u00bb]<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<h4>Pre Catherine Metayer<\/h4>\n<p>Professeure \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Paris Cit\u00e9, laur\u00e9ate du programme <em>Choose France for Science<\/em> de l\u2019ANR, France 2030<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb3.22&Prime; background_size=\u00a0\u00bbinitial\u00a0\u00bb background_position=\u00a0\u00bbtop_left\u00a0\u00bb background_repeat=\u00a0\u00bbrepeat\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][et_pb_text admin_label=\u00a0\u00bbl\u00e9gende\u00a0\u00bb module_id=\u00a0\u00bblegende\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.22.1&Prime;]<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>\u00a9 Catherine Metayer<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb3.22&Prime; background_size=\u00a0\u00bbinitial\u00a0\u00bb background_position=\u00a0\u00bbtop_left\u00a0\u00bb background_repeat=\u00a0\u00bbrepeat\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb3_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][et_pb_text module_id=\u00a0\u00bbcontenu\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.22.1&Prime;]<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p><strong><em>Quel est votre parcours et comment vous a-t-il amen\u00e9e \u00e0 Berkeley en Californie\u00a0? <\/em><\/strong><\/p>\n<p>Apr\u00e8s ma formation de m\u00e9decin en France, je suis partie aux \u00c9tats-Unis poursuivre des \u00e9tudes en \u00e9pid\u00e9miologie \u00e0 La Nouvelle-Orl\u00e9ans. Ensuite, j\u2019ai travaill\u00e9 au <em>National Cancer Institute<\/em>, l\u2019institut national du cancer aux \u00c9tats-Unis. Enfin, j\u2019ai int\u00e9gr\u00e9 un groupe qui travaillait sur les cancers des enfants, \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Berkeley.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>Qu\u2019est-ce qui vous a d\u00e9cid\u00e9e \u00e0 postuler au programme<\/em> <em>Choose France for Science<\/em> <em>?<\/em><\/strong><\/p>\n<p>De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, le climat politique aux \u00c9tats-Unis est devenu hostile au genre de recherches que je menais en Californie. En effet, je m\u2019int\u00e9resse aux liens entre les cancers des enfants et les expositions environnementales subies par les enfants ainsi que leurs parents, avant que le cancer se d\u00e9veloppe et qu\u2019ils subissent encore lorsqu\u2019ils sont malades. Les recherches sur ces questions environnementales sont de moins en moins financ\u00e9es aux \u00c9tats-Unis, et les m\u00e9thodologies innovantes qui consistent \u00e0 consid\u00e9rer la totalit\u00e9 des expositions environnementales (que l\u2019on appelle \u00ab\u00a0l\u2019exposome\u00a0\u00bb) n\u2019ont pas encore \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es en France dans le contexte des cancers p\u00e9diatriques. Ce genre d\u2019\u00e9tude demande des moyens importants. Postuler au programme <em>Choose France for Science<\/em> \u00e9tait donc une chance.<\/p>\n<p>Venir travailler en France est pour moi une v\u00e9ritable opportunit\u00e9 pour mener mes recherches au Centre de Recherche en \u00c9pid\u00e9miologie et Statistiques (CRESS, UMR 1153, Universit\u00e9 Paris Cit\u00e9, Inserm, Universit\u00e9 Sorbonne Paris Nord et INRAE). Les chercheurs au sein du CRESS ont mis en place des ressources exceptionnelles qui me permettront d\u2019appliquer ici des m\u00e9thodes d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9es en Californie dans l\u2019espoir de r\u00e9pliquer des r\u00e9sultats. Cette \u00e9tape de validation est importante d\u2019un point de vue scientifique. Ce sera pour moi un atout majeur.<\/p>\n<p>J\u2019en profite pour remercier vivement l\u2019Universit\u00e9 Paris Cit\u00e9 et tout particuli\u00e8rement Christine Guillard et son \u00e9quipe, qui m\u2019ont aid\u00e9e \u00e0 porter le projet <em>imPACT \u2013<\/em> <em>Cancers Enfants : Partenariat pour la Recherche sur l\u2019Exposome et le G\u00e9nome des Cancers de l\u2019Enfant<\/em> aupr\u00e8s du programme <em>Choose France for Science<\/em>, et qui ont mis en jeu des moyens humains et financiers cons\u00e9quents pour qu\u2019il aboutisse.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>Quelles sont les innovations scientifiques qu\u2019apporte le projet imPACT \u2013 Cancers Enfants<\/em> : <em>Partenariat pour la Recherche sur l\u2019Exposome et le G\u00e9nome des Cancers de l\u2019Enfant<\/em> <em>?<\/em><\/strong><\/p>\n<p>La grande question, concernant les cancers des enfants, est simple : pourquoi les enfants ont-ils des cancers, alors que le cancer est une maladie g\u00e9n\u00e9ralement associ\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e2ge adulte ? Des \u00e9tudes montrent que la p\u00e9riode pr\u00e9natale est d\u00e9terminante : par exemple, certaines leuc\u00e9mies commencent au moment de la grossesse. Toutefois, la sph\u00e8re pr\u00e9natale est difficile \u00e0 \u00e9tudier, car il est difficile de remonter dans le temps. Jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, pour investiguer cette p\u00e9riode, on conduisait principalement des entretiens avec les parents, avec leur part d\u2019approximation, d\u2019oubli ou de m\u00e9connaissance, ce qui est bien compr\u00e9hensible.<\/p>\n<p>La premi\u00e8re innovation du projet r\u00e9side dans la perspective adopt\u00e9e : il s\u2019agira de comprendre ce qu\u2019on appelle l\u2019exposome, c\u2019est-\u00e0-dire la totalit\u00e9 des expositions, l\u2019ensemble de l\u2019environnement de l\u2019enfant et des parents, et non plus une exposition \u00e0 la fois. Cet exposome appartient \u00e0 l\u2019individu : il est l\u2019histoire de ses expositions pass\u00e9es et actuelles. De nouvelles technologies nous permettront d\u2019analyser l\u2019exposome externe, comme avec l\u2019utilisation de nouveaux capteurs d\u2019air qui permettent de d\u00e9tecter des centaines de mol\u00e9cules dans l\u2019air. Nous installerons ces capteurs dans les maisons pour comprendre les profils d\u2019exposition des enfants qui souffrent d\u2019un cancer, en comparant leurs expositions environnementales avec celles des enfants qui ne sont pas malades. Nous esp\u00e9rons obtenir des r\u00e9sultats beaucoup plus pr\u00e9cis que ceux issus des entretiens avec les parents, qui, le plus souvent, ne savent pas \u00e0 quoi ils sont expos\u00e9s. Les financements cons\u00e9quents du programme <em>Choose France for Science<\/em> vont permettre de d\u00e9marrer l\u2019\u00e9tude en doublant le nombre de participants.<\/p>\n<p>Pour mieux caract\u00e9riser l\u2019exposome interne, la seconde innovation de mon programme est d\u2019avoir recours \u00e0 des \u00e9chantillons sanguins obtenus \u00e0 la naissance pour le d\u00e9pistage de maladies rares chez le nouveau-n\u00e9, des \u00e9chantillons qu\u2019on appelle aussi cartes Guthrie. En Californie, ces \u00e9chantillons sont stock\u00e9s depuis 40 ans pour permettre les \u00e9tudes g\u00e9n\u00e9tiques, et r\u00e9cemment des \u00e9tudes exposomiques. En France, au CHU de Tours, les cartes Guthrie sont aussi stock\u00e9es depuis 9 ans. Apr\u00e8s obtention des autorisations n\u00e9cessaires, je vais m\u2019appuyer sur ces \u00e9chantillons pour d\u00e9tecter \u00e0 la naissance des centaines de mol\u00e9cules dans le sang des b\u00e9b\u00e9s qui ont eu un cancer plus tard dans l\u2019enfance, en les comparant avec ceux qui n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 malades, avec ou sans hypoth\u00e8se <em>a priori<\/em>.<\/p>\n<p>Parmi les produits chimiques \u00e9tudi\u00e9s, les travaux porteront de mani\u00e8re plus pr\u00e9cise sur les PFAS, ces substances per- et polyfluoroalkyl\u00e9es qui sont omnipr\u00e9sentes dans les produits de consommation et qui ont contamin\u00e9 les eaux. Il s\u2019agira de mettre au jour l\u2019association entre les PFAS et les risques de cancers chez les enfants. C\u2019est une th\u00e9matique de sant\u00e9 publique tr\u00e8s importante, qui est investigu\u00e9e chez l\u2019adulte, mais beaucoup moins chez l\u2019enfant.<\/p>\n<p>Enfin, ce programme permettra de comprendre non seulement le r\u00f4le des expositions environnementales dans l\u2019apparition du cancer, mais \u00e9galement leurs impacts au cours du traitement et apr\u00e8s. Les m\u00e9canismes par lesquels les produits chimiques qui d\u00e9clenchent le cancer peuvent aussi avoir un impact sur les enfants tout au long de la prise en charge de la maladie. Cependant ce genre de recherche en est \u00e0 ses d\u00e9buts. La troisi\u00e8me innovation du projet sera donc de r\u00e9pondre \u00e0 la question suivante : quelle est l\u2019influence de l\u2019environnement sur les patients en cours de traitement d\u2019un cancer et chez ceux qui ont surv\u00e9cu ?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>Quelles sont les cons\u00e9quences attendues de ces recherches en termes de sant\u00e9 et de sant\u00e9 publique ?<\/em><\/strong><\/p>\n<p>De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, j\u2019esp\u00e8re que ces recherches permettront de renforcer les connaissances sur les risques environnementaux et leur impact sur les enfants, gr\u00e2ce \u00e0 la compr\u00e9hension du risque cumulatif des produits chimiques sur leur sant\u00e9. Il y a une demande importante de la part des familles de comprendre les risques encourus sur la sant\u00e9 en g\u00e9n\u00e9ral, et surtout dans les familles o\u00f9 un enfant est atteint de cancer. Cependant, les m\u00e9decins sont souvent d\u00e9munis pour apporter des r\u00e9ponses, en raison d\u2019un manque de communication aux cliniciennes et aux cliniciens des r\u00e9sultats produits par la science. Une partie importante du programme sera donc de communiquer les r\u00e9sultats pour s\u2019assurer que les connaissances se diffusent et arrivent jusqu\u2019aux \u00e9quipes soignantes, patients, familles, et instances publiques. Le projet est porteur d\u2019enjeux forts en sant\u00e9 publique, pour la sant\u00e9 des enfants qui ont un cancer, mais \u00e9galement pour celle de tous les enfants.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>Le but ultime du projet \u00ab imPACT \u2013 Cancers Enfants \u00bb est donc la pr\u00e9vention ?<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Oui, tout \u00e0 fait. Nous avons besoin de toute la rigueur scientifique pour mettre au jour les liens entre les facteurs environnementaux et les cancers des enfants. Il nous faudra d\u2019abord apporter des r\u00e9sultats, puis les communiquer de mani\u00e8re optimale aux diff\u00e9rent groupes affect\u00e9s ou impliqu\u00e9s dans les th\u00e9matiques du cancer des enfants et de l\u2019environnement. Nous pourrons ainsi mettre en place des strat\u00e9gies de pr\u00e9vention individuelle, mais surtout publiques, en travaillant \u00e9troitement avec les autorit\u00e9s publiques.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section][et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.22&Prime; custom_padding=\u00a0\u00bb0px||0px|\u00a0\u00bb][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb3.22&Prime;][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][et_pb_text admin_label=\u00a0\u00bb\u00c0 lire aussi\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.21&Prime;]<\/p>\n<h2><span class=\"st\">\u00c0<\/span> lire aussi<\/h2>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_blog posts_number=\u00a0\u00bb4&Prime; include_categories=\u00a0\u00bb1,17&Prime; show_author=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb show_date=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb show_pagination=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb module_id=\u00a0\u00bbpage_type_blog\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.22.1&Prime; header_level=\u00a0\u00bbh4&Prime; border_width_bottom_fullwidth=\u00a0\u00bb1px\u00a0\u00bb border_color_bottom_fullwidth=\u00a0\u00bbrgba(51,51,51,0.18)\u00a0\u00bb custom_padding=\u00a0\u00bb||50px|\u00a0\u00bb][\/et_pb_blog][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Catherine Metayer, m\u00e9decin \u00e9pid\u00e9miologiste, professeure \u00e9m\u00e9rite \u00e0 Berkeley (Universit\u00e9 de Californie) et professeure \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Paris Cit\u00e9, membre du Centre de Recherche en Epid\u00e9miologie et Statistiques (CRESS) UMR 1153, a d\u00e9croch\u00e9 une Chaire internationale en oncop\u00e9diatrie de l\u2019Inserm, et est laur\u00e9ate du programme Choose France for Science de l\u2019ANR, France 2030. 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