Psychanalyste et professeure engagée depuis vingt ans dans une démarche de croisement entre psychanalyse et études de genre, Laurie Laufer est également directrice de l’Institut Humanités, Sciences et Sociétés (IHSS) et membre du Centre de recherche psychanalyse, médecine et société (CRPMS).
Dans son essai Les Héroïnes de la modernité, elle explore les résistances féminines à travers des figures comme Virginia Woolf ou Violette Leduc, en questionnant les normes liées aux maternités, sexualités et féminités. Elle défend une psychanalyse matérialiste, attentive aux contextes sociaux et politiques, et amenée à questionner les assignations et l’ordre établi.
Elle milite pour une discipline vivante, subversive et émancipatrice, une « pratique de la liberté » nourrie autant par ses patients que par ses écrits.
EUROPRESSE : accédez à la presse la presse régionale, nationale et internationale avec vos identifiants Université Paris Cité. En savoir plus >>.
À lire aussi
La reconnaissance de l’esclavage comme “crime le plus grave contre l’humanité” n’est pas une mise en concurrence mémorielle, la tribune d’Aurélia Michel
Aurélia Michel est maîtresse de conférences en histoire des Amériques noires à l’UFR GHES, membre du CESSMA et co-directrice de la collection Démêlés des Éditions de l’Université Paris Cité. Lire la suite La reconnaissance de l’esclavage comme “crime le plus grave contre l’humanité” n’est pas une mise en concurrence mémorielle, la tribune d’Aurélia Michel
La prise en compte des violences conjugales dans les entreprises, un défi expliqué par Séverine Lemière
Cold case – comprendre le profil de la victime pour retrouver le meurtrier, décryptage de Magalie Sabot