Félicitations à Ludivine Royer, 1er prix du jury et prix du public ex aequo, Léa Cascaro, 2e prix du jury et Mélanie Sébastien, prix du public, toutes les trois récompensés ce jeudi 20 mars 2025 lors de la finale ASPC du concours Ma Thèse en 180s. L’Université Paris Cité tient à féliciter les 10 candidats et candidates de l’Alliance Sorbonne Paris Cité pour leurs prestations de très grande qualité.
© Université Paris Cité
Ma Thèse en 180 secondes est avant tout un concours d’éloquence et de vulgarisation scientifique. Lors de cette 12e édition, les 10 finalistes ont impressionné le jury par la qualité du travail fourni. Les départager, pour ne décerner que deux prix, fut une mission compliquée.
Durant cette finale, 170 personnes ont assisté en direct aux présentations et plus de 1200 internautes ont suivi la finale en direct sur Youtube. Au moment de décerner le prix du public à celui ou celle qui avait le mieux vulgarisé son travail de thèse, ce sont 301 votants qui se sont prononcés pour décerner 2 prix du public ex aequo.
Au lendemain de leur victoire, Ludivine, Léa et Mélanie, ont accepté de répondre à quelques questions.
Quelles ont été vos motivations pour participer à ce concours et que vous a-t-il apporté ?
LC : Ma motivation venait principalement de l’envie de vulgariser mon travail pour prendre du recul sur celui-ci. J’étais déjà assez à l’aise dans la prise de parole en public mais j’ai désormais encore plus de confiance en moi et en ce que je raconte. Et puis, je pense, une bonne bande de copains !
MS : Ce concours m’a beaucoup apporté, tant sur le plan de la vulgarisation scientifique que sur l’aisance à l’oral et la prise de parole en public.
Comment vous êtes-vous préparées ?
LR : Je me suis préparée en plusieurs étapes. D’abord, j’ai beaucoup travaillé sur la structure de mon discours avec Cécile, Samia et les autres doctorants, en cherchant à le rendre clair, fluide et percutant. Ensuite, j’ai répété seule et devant mes proches pour tester l’enchaînement des idées. Mais ce qui a vraiment tout changé, c’est l’initiation au théâtre qu’on a eue. Ça m’a aidée à mieux incarner mon discours, à jouer avec ma voix et ma gestuelle pour capter l’attention du public. C’était une préparation assez intense !
LC : Sur 5 mois, nous avons eu différents cours pour nous aider à écrire nos textes, dans un premier temps, puis des cours de théâtre pour nous apprendre à l’interpréter, et même à l’incarner.
MS : Il y a eu beaucoup de préparation, notamment sur le texte pendant 5 mois. J’ai également beaucoup travaillé l’oral : tous les soirs, je répétais une bonne dizaine de fois, surtout durant la dernière semaine avant la finale.
Cette expérience vous a-t-elle enrichie et de quelle manière ?
MS : C’était une expérience très enrichissante, qui m’a poussée au-delà de mes limites. J’ai appris que je pouvais faire bien plus que ce que je pensais être capable de faire.
LC : Cette expérience permet vraiment de prendre du recul sur le travail qu’on accomplit tous les jours, et bien sûr de la confiance en soi.
LR : Bien sûr ! Cette expérience m’a vraiment beaucoup apporté. J’ai appris à mieux vulgariser mon sujet et à être plus à l’aise à l’oral. Mais surtout, c’était une super aventure humaine avec plein d’échanges enrichissants entre doctorants. Et l’initiation au théâtre qu’on a eue ! Franchement, ça a tout changé pour l’interprétation, j’ai adoré !
Conseillerez-vous aux doctorantes et doctorants de se lancer dans l’aventure et que diriez-vous aux directeur.trice.s un peu frileux ?
LC : Foncez ! Ça prend un peu de temps c’est sûr, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle.
LR : Oui, sans hésiter ! C’est une expérience enrichissante, autant sur le plan personnel que professionnel. On apprend à mieux communiquer, à captiver un public et à prendre du recul sur son propre sujet. C’est vraiment un chouette exercice.
MS : Je conseille vivement aux doctorants de participer à MT180. C’est une expérience qui restera marquante pour eux. Pour les directeur.trice.s qui seraient un peu frileux, je dirais que, certes, cela demande du travail, mais les doctorants sont là pour acquérir un large panel de compétences. Cette formation leur permet non seulement de développer leurs qualités en communication, mais aussi de mettre en avant leur laboratoire. Aux directeur·trice·s un peu frileux, je dirais que ce n’est pas une perte de temps, bien au contraire ! Ça aide les doctorants à structurer leur pensée, à gagner en clarté et en aisance à l’oral, ce qui est un atout pour leurs futures présentations, qu’elles soient scientifiques ou grand public. Et puis, voir son sujet expliqué avec passion en 3 minutes, c’est aussi une belle fierté pour l’équipe !
MT180s en 1 mot ?
LR : Inspirant
LC : Plaisir
MS : Enrichissant
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